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Située à 3500 m de profondeur sous les océans, la surface de la lithosphère océanique a pu être observée directement à l'aide de submersibles pouvant descendre jusqu'à 11000 m de profondeur. Des méthodes indirectes de sismique réflexion et réfraction ont permis de déterminer la structure en couches. Les matériaux qui les constituent ont pu être étudiés à partir de prélèvements lors de forages océaniques, ou à partir de complexes ophiolitiques, écailles de la lithosphère océanique chariées sur le continent lors de mouvements tectoniques. Quelle est la composition minéralogique et chimique de la lithosphère océanique ?
Le site de Noaa sur les fumeurs des dorsales (http://www.pmel.noaa.gov/vents/geology/video.html) présente de nombreuses vidéos très courtes, téléchargeables, sur les plongées du submersible Alvin.
À l'aide de ces bases de données, il est possible de réaliser des recherches par groupes pour aboutir à un travail commun résumant la composition des roches de la lithosphère.
Observation de complexes ophiolitiques : ce sont des morceaux de lithosphère océanique projetés sur les continents lors de la formation de chaînes de montagne. Ainsi s'est formé le massif du Chenaillet dans les Alpes qui est décrit en détail sur le site exceptionnel de Christian Nicollet. Vous y trouverez une étude du complexe ophiolitique à toutes les échelles, du paysage aux lames minces.
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