L
es réseaux de sismomètres

Un sismomètre unique n'est d'aucune utilité. Il ne permet même pas de déterminer ni la position de l'épicentre, ni la magnitude, donc l'intensité du séisme. De ce fait, les sismomètres doivent appartenir à des réseaux pour permettre de déterminer ces caractéristiques.

Voir les réseaux sismiques en France sur le site du RéNaSS. Sur ce site, une carte précise la localisation des différents sismomètres en France. D'autres réseaux étudient des régions françaises où le risque sismique est particulièrement important comme la région des Alpes ("réseau Sismalp LGIT, observatoire de Grenoble") ou la Provence.

Le projet Géoscope étudie les séismes au niveau du globe au travers de plusieurs dizaines de stations sismiques (voir la carte).

Sur le net, il est possible de suivre l'activité de certains réseaux en direct. Voici un exemple extrait du site de l'université de Berkeley (http://quake.geo.berkeley.edu/bdsn/quicklook.html). Après avoir appelé la page vous pouvez cliquer sur n'importe quel écran pour obtenir l'activité sismique de chaque station.

 

Au niveau mondial, le réseau de sismographes est encore plus développé, surtout au niveau de la Californie, du Japon ainsi que d'autres zones où l'on enregistre parfois plusieurs centaines de séismes par jour. Sur le site Seismo-surfing the Internet, sont présentés de nombreux liens vers des séismes du monde entier.

À la page http://cires.colorado.edu/people/jones.craig/EQimagemap/global.html, les données sur les séismes du jour sont disponible à partir d'une carte cliquable dont voici un exemple :

Sur la même page, il existe des liens vers les différents réseaux qui présentent l'activité sismique de la Terre au jour le jour, (Géoscope en France avec données, enregistrements et cartes de la région concernée présentant les anciens séismes).

 

 

 

 

 

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